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Santé et sécurité

31 questions sur ce thème. Nos questions-réponses sont triées par catégorie.

Santé et sécurité

Non! C’est pourtant une des questions les plus fréquentes sur les boissons light, qui puise ses racines dans de la pseudoscience. Dans un article, Plus Magazine y répond de manière claire et objective, ainsi qu’à 4 autres questions fréquentes sur les édulcorants.

« Les boissons light font-elles grossir ? » est une des 5 questions les plus posées sur les édulcorants, selon un article publié dans l’édition flamande de Plus Magazine. Si la question se pose, c’est que circulent des informations laissant entendre que les édulcorants des boissons light font prendre du poids, et ce en dépit des données scientifiques. Une autre question de ce top 5 est « Les édulcorants sont-ils sûrs ?». Plus Magazine rappelle, à juste titre, que les édulcorants ne peuvent être utilisés dans les aliments que s’il est clair qu’ils sont sûrs (notamment non cancérigènes).

À lire aussi : qu’est-ce qu’une boisson «light»?

Boissons light et obésité

L’article précise bien que les études les plus fiables montrent que les édulcorants ne font pas grossir. Mais il explique aussi de manière très claire pourquoi certaines études rapportent une association entre la consommation de boissons rafraîchissantes light et le poids, ce qui est interprété, à tort, comme une relation de cause à effet. En réalité, il s’agit de ce que l’on nomme une causalité inverse : les personnes en surpoids optent plus souvent que les autres pour des boissons light, précisément dans le but de contrôler leur poids.

À lire aussi : Études scientifiques : comment interpréter les résultats?

Comment les boissons light peuvent faire perdre du poids

La plupart des boissons rafraîchissantes light ne contiennent pratiquement pas de calories. Elles peuvent contribuer à réduire l’apport calorique et de ce fait avoir un impact sur le poids. Toutefois, il ne faut pas surestimer cet effet, et d’autres mesures pour réduire l’apport calorique gagnent à être mises en place. L’article attire aussi l’attention sur le fait que, par manque de connaissances, à la vue du terme « light », certaines personnes vont surestimer le nombre de calories évitées, et se mettre à manger/boire plus. Les boissons light ne sont pas une baguette magique pour perdre du poids, mais elles peuvent y contribuer lorsqu’elles remplacent des boissons sucrées.

À lire aussi : comment les édulcorants peuvent-ils m’aider à atteindre mon poids idéal?

Référence : Plus Magazine, 04/04/21

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La prévention de l’obésité, et d’autres maladies qui y sont associées comme le diabète de type 2, passe en partie par l’alimentation. Comment mieux manger pour prévenir, mais aussi prendre en charge, l’obésité ? Voici les 10 recommandations incontournables.

  1. Diminuer la densité énergétique des aliments et des boissons en faveur d’aliments à haute densité nutritionnelle. Les aliments riches en graisses et/ou en sucres, comme certaines charcuteries, pâtisseries et sucreries, ont une densité énergétique élevée. Les aliments riches vitamines et minéraux, comme les légumes et les fruits, ont une densité nutritionnelle élevée. Réduire ou remplacer les sucres ajoutés par des édulcorants basses calories permet de diminuer la densité énergétique des denrées alimentaires.
  2. Privilégier la consommation de fruits, légumes, haricots, légumineuses, céréales, céréales complètes et fibres.
  3. Remplacer les acides gras saturés et trans par des graisses insaturées, et remplacer les glucides raffinés (transformés) par des céréales complètes et des légumes non farineux.  Les acides gras saturés se retrouvent dans la graisse animale (viandes et charcuteries grasses, beurre…) et les huiles tropicales (ex : palme), les acides gras insaturés se retrouvent dans les huiles végétales non solides, les fruits à coque, les margarines molles…). Les glucides raffinés sont par exemple des produits à base de farine blanche (pains, pâtes, pizza, pâtisseries…).
  4. Éviter la consommation d’aliments contenant des sucres et des graisses solides ajoutés.
  5. Boire en quantité suffisante (1,5 litres par jour : eau, café, thé). Éviter la consommation de boissons alcoolisées et sucrées.
  6. Prendre de petites portions de nourriture (cependant, la taille optimale des portions varie selon les personnes.
  7. Manger régulièrement (matin, midi et soir).
  8. Éviter de manger la nuit et de grignoter entre les repas ; se limiter à un maximum de 2 ou 3 collations saines par jour.
  9. Mettre en œuvre des techniques de cuisson saines. Par exemple cuire à l’eau, à la vapeur, au four ou à la poêle avec pas ou peu de matière grasse.
  10. Consommer quotidiennement des produits laitiers ou des produits alternatifs à base de plantes ou de végétaux enrichis en calcium

 

 

 

Référence : adapté de Belgian Association for the Study of Obesity (BASO) –  Consensus 2020.

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Il n’y a pas un poids idéal par personne, mais une zone dans laquelle il faut se trouver pour avoir un poids dit de forme ou de santé. Voici comment le déterminer. 

Les instances de santé tant nationales (Conseil Supérieur de la Santé, Sciensano…) qu’européennes (EFSA) et internationales (OMS) utilisent l’Indice de Masse Corporelle (IMC) ou Body Mass Index (BMI) pour déterminer si un individu adulte à un poids normal ou non. Le poids normal correspond à une zone de poids pour laquelle les risques pour la santé sont les plus faibles, raison pour laquelle on parle aussi de poids de santé ou poids de forme. 

L’IMC se calcule à partir du poids et de la taille selon la formule suivante : 

 IMC = Poids (kg)/Taille² (m²) 

 Une personne qui pèse 65 kg et mesure 1,6 mètre  a un IMC de : 65 / (1,6 x 1,6) = 25.4 kg/m². 

 Le résultats s’interprètent comme suit 

BMI (kg/m²)  Statut nutritionnel 
< 18,5  Insuffisance pondérale 
18,5–24,9  Poids normal 
25,0–29,9  Surpoids 
30,0–34,9  Obésité classe I 
35,0–39,9  Obésité classe II 
> 40  Obésité classe III 

A lire aussi : Je suis sportif, et en excès de poids, est-ce grave ? 

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Les édulcorants ont un intérêt dans certains produits pour le sport et dans certains régimes pour sportifs.

Les édulcorants basses calories sont souvent associés aux sucres dans des préparations énergétiques destinées à la pratique du sport. Pas pour leur apport énergétique bien entendu, qui est pratiquement nul, mais bien parce qu’ils permettent de réduire la concentration en sucres de ces préparations. Car bien que les sucres soient un très bon carburant de l’effort physique, une concentration trop élevée de sucres peut entraîner des perturbations au niveau du tube digestif.

Les édulcorants basses calories sont aussi utilisées pour donner une saveur sucrée à des préparations énergétiques qui utilisent des glucides dits « lents ». Ces glucides comme les maltodextrines, ont un faible index glycémique et fournissent une énergie plus plongée que les sucres, mais ils n’ont pas de saveur sucrée. Les édulcorants rendent donc ces produits plus appétissants, sans devoir rajouter du sucre.

Certains schémas d’entraînement réduisent fortement tous les glucides et sont riches en protéines, pour favoriser la prise de muscles. Et dans d’autres cas, le sportif cherche à perdre du poids et supprime ou limite fortement les sucres. Dans ces situations, les édulcorants basses calories sont utiles pour permettre de profiter de la saveur sucrée sans les sucres ni les calories associées aux sucres

Découvrez l’infographie L’index glycémique des boissons en un coup d’œil

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Dans l’Union européenne, l’évaluation scientifique des édulcorants est réalisée par l’Autorité Européenne de Sécurité des Aliments (EFSA). Elle ne repose pas sur un seul résultat d’étude, mais se fonde sur des dizaines, voire des centaines d’études. Ces études scientifiques doivent satisfaire à diverses exigences de qualité et doivent pouvoir être répétées à plusieurs reprises par d’autres scientifiques.

La durée d’évaluation d’une nouvelle demande par l’EFSA ou, au niveau mondial, par le Comité mixte FAO/OMS d’experts sur les additifs alimentaires (JECFA) peut s’étaler sur de nombreuses années jusqu’à preuve de l’innocuité du produit.

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Il est important d’éviter les risques d’effet yo-yo (variations entre perte de poids et prise de poids). Quel est le plan idéal ? Ces conseils vous mettront sur la voie !

Quelques notions de base

  • Une perte de poids modérée = 0,5 à 1 kg/semaine = 2 à 4 kg/mois
  • Pour perdre du poids, vous devez consommer moins de calories que vous n’en dépensez.
  • – 500 kcal/jour = -3 500 kcal/semaine = -0,5 kg/semaine

Conseils pour avoir moins de calories dans votre assiette

Moins de sucre

  • Évitez les en-cas riches en sucre, comme les biscuits et les bonbons
  • Optez plutôt pour un fruit ou une poignée de noix ou de graines
  • Lorsque c’est possible, remplacez le sucre par des édulcorants : cela peut déjà vous permettre de gagner 215 kcal/jour

Moins de graisses

  • Limitez votre consommation de viandes et charcuteries grasses (saucisse, pâté…)
  • Optez pour des aliments maigres (lait écrémé ou demi-écrémé, jambon dégraissé…)
  • Limitez les en-cas riches en graisse, comme les cubes de fromage, les cacahuètes salées, les chips.

Moins d’alcool

Augmentez également vos dépenses en énergie

  • Prenez les escaliers au lieu de l’ascenseur
  • Descendez du bus un arrêt plus tôt
  • Prenez le vélo plutôt que la voiture
  • Promenez votre chien un peu plus longtemps
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Il est important de se laver les dents, mais nos choix alimentaires ont, eux aussi, un impact sur la santé de nos dents. Selon les aliments, cette influence est positive ou négative. En posant les bons choix et en limitant la fréquence de nos repas, vous pouvez éviter l’érosion dentaire et les caries.

Un conseil :  ne mangez pas tout au long de la journée. Vos dents ont besoin de quelques heures de repos pour se régénérer après un repas!

sante-des-dents

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Les édulcorants ont fait l’objet d’études approfondies avant d’être lancés sur le marché pour que leur sécurité puisse être garantie. Les scientifiques ont ainsi déterminé une valeur DJA pour chaque édulcorant : une valeur exprimée en milligrammes de substance ingérée par kilo de poids corporel et par jour.

Il s’agit donc de la quantité d’édulcorants que l’on peut consommer quotidiennement, toute sa vie, sans effet néfaste sur la santé. Il ressort d’une étude menée par les autorités belges (1) que mêmes les grands consommateurs d’édulcorants restent bien en-dessous de ces valeurs. Comme ils sont plus légers, les (jeunes) enfants atteignent plus rapidement la DJA.

L’eau est et reste la boisson à privilégier. C’est pourquoi il est recommandé de faire boire principalement de l’eau à vos enfants.


* Aspartame : maximum 40 mg/kg du poids corporel par jour
** Pour un poids moyen en fonction de l’âge
*** Maximum 600 mg d’aspartame autorisé par litre de boisson light/zéro. En réalité, cette quantité est rarement atteinte.

 

(1) Huvaere, K. & Van Loco J., Institut Scientifique de Santé publique (ISP): 2010
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En évitant les aliments qui contiennent ce qu’on appelle des FODMAP’s, vous pouvez faire diminuer ou même faire disparaître les symptômes tels que les ballonnements et les douleurs abdominales. L’idéal est de se faire suivre par un professionnel de la santé.

Aliments à éviter

  • Les fructo-oligosaccharides : le blé et ses dérivés, le seigle et ses dérivés, l’oignon, l’ail, l’artichaut, la banane (grande), le salsifis, le poireau, l’asperge, les biscuits,…
  • Les galacto-oligosaccharides : les légumineuses, légumes séchés et champignons
  • Les disaccharides : le lait et ses dérivés, la crème, les sauces et la purée à base de produits laitiers, le pain au lait,…
  • Les monosaccharides : le miel, les pommes, les poires, les cerises, les fruits secs, les jus de fruit, la confiture,…

Et les édulcorants ?

Les édulcorants faibles en calories ne posent absolument aucun problème en cas de régime FODMAP! Vous pouvez donc les utiliser en cuisine et consommer des aliments et boissons qui en contiennent. Par contre, les produits avec polyols (pâtisseries, chocolat,…) contiennent des FODMAPS. C’est pourquoi ils sont déconseillés en cas de régime FODMAP.

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Les études qui ont le plus de poids dans leur signification scientifique sont les essais cliniques randomisés contrôlés (RTC). Cela signifie que l’on expose des groupes d’individus à un traitement, un régime, et qu’un autre groupe d’individu reçoit un placebo. Par exemple, la plupart de ces essais montrent de façon concordante que le remplacement du sucre par des aliments et boissons avec des édulcorants basses calories, dans le cadre d’un programme alimentaire, conduit à une réduction des calories consommées et du poids.

D’autres études se basent sur l’observation de ce que font les gens et de certaines caractéristiques associées. Ce type d’études ne permet en rien d’établir un lien de cause à effet. Ce type d’étude est souvent mal interprété, avec une confusion entre corrélation et preuve d’un lien de cause à effet. Ainsi, plusieurs études montrent que la consommation d’édulcorants est plus importante chez les personnes diabétiques. On ne peut pas pour autant en déduire que les édulcorants donnent le diabète ! Au contraire, il est tout à fait normal que les personnes avec un diabète cherchent à limiter leur consommation de sucres, et se tournent dès lors plus volontiers vers des alternatives moins sucrées, dont celles contenant des édulcorants.

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Pour chaque édulcorant basses calories, la réglementation européenne précise : la quantité maximale à ne pas dépasser pour le consommer en toute sécurité, qui est donnée par le DJA, et s’exprime par kilo de poids corporel.

  • DJA de l’aspartame = max. 40 mg par kilo de poids corporel
    • cela signifie par exemple qu’un adulte de 60 kg peut consommer en toute sécurité pendant toute sa vie jusqu’à 2400 mg d’aspartame par jour.
  • La quantité maximale qui peut être utilisée dans les denrées
    • pour l’aspartame dans les boissons : max. 600 mg par litre.

Cela signifie qu’en supposant qu’une boisson light contienne la quantité maximale d’aspartame autorisée (600 mg par litre), une personne de 60 kg pourrait en théorie boire jusqu’à 4 litres de boisson light par jour.

En réalité, les teneurs en édulcorants sont souvent inférieures à la teneur maximale autorisée, ce qui fait que la marge de sécurité est encore plus grande. D’où l’intérêt de pouvoir évaluer au cas par cas, en fonction de la teneur réelle en édulcorants du produit, ce que vous pouvez faire avec l’édulcotest.

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Il existe un cadre réglementaire très strict destiné à garantir la sécurité des édulcorants.

En Europe, l’autorisation pour la mise sur le marché d’un édulcorant est soumise à une évaluation scientifique et à une approbation par l’Autorité Européenne de Sécurité des Aliments (EFSA). Cette autorisation n’est octroyée que si l’édulcorant présente toutes les garanties nécéssaires pour assurer la sécurité de son utilisation. L’autorisation est ensuite confirmée dans la législation alimentaire, qui délimite le cadre de leur utilisation.

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Pour pouvoir être absorbés au niveau de l’intestin, les sucres, qu’ils soient naturellement présents ou ajoutés, doivent être transformés en monosaccharides  ou sucres simples tels que le glucose, le fructose et le galactose.

Ensuite, tous ces sucres simples vont être convertis en un seul et même sucre: le glucose. C’est le seul sucre qui circule dans le sang et qui peut alors être acheminé aux cellules comme source d’énergie.

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Pour qu’un édulcorant soit mis sur le marché, son innocuité doit être scientifiquement prouvée. Le caractère artificiel ou naturel des édulcorants ne change absolument rien à la procédure d’évaluation mise en place pour garantir sa sécurité d’utilisation.

Ainsi, un édulcorant d’origine naturelle comme les glycosides de stéviol extrait de la feuille de stévia doivent répondre aux mêmes critères de sécurité que les édulcorants artificiels, tel que l’aspartame. Il n’y a donc pas de différence de sûreté entre les deux.

 

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Les boissons light/zéro sans sucres contiennent un ou plusieurs édulcorants basses calories autorisés. Chacun d’entre eux a fait l’objet d’une évaluation rigoureuse avant d’être mis sur le marché. Si une condition particulière fait en sorte qu’un édulcorant ne peut pas être consommé, une mise en garde doit être spécifiée sur l’emballage. C’est par exemple le cas particulier des personnes atteintes de phénylcétonurie, qui ne peuvent pas consommer d’aspartame ni d’autres sources de l’acide aminé phénylalanine. Les boissons light/zéro ainsi que d’autres sources d’édulcorants basses calories peuvent parfaitement être consommées tant pendant la grossesse que lors de l’allaitement, toujours dans le respect de la Dose Journalière Admissible (DJA). L’édulcotest vous permet de vérifier que votre consommation d’édulcorants est bien dans les limites de la DJA.

 

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Le recours aux aliments et boissons contenant des édulcorants basses calories à la place du sucre s’avère efficace pour réduire l’apport calorique et le poids corporel, ce qui est confirmé par une vaste revue systématique parue en 2015. Par rapport aux buveurs de boissons sucrées, les buveurs de boissons light sans sucres s’autorisent plus d’« extra » sucrés, mais au global, leur consommation de sucre et de calories est nettement plus faible que ceux qui boivent des boissons sucrées, et comparable à celle des consommateurs de thé, comme l’a montré une étude menée auprès de plus de 22 000 adultes aux Etats-Unis.

 

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Les régimes protéinés, comme le régime Dukan, consistent à limiter l’apport calorique en restreignant l’apport en glucides (féculents, fruits et autres aliments sucrés), et souvent (mais pas toujours) celui en graisses.

Ils consistent à maintenir un apport important de protéines, que ce soit avec aliments courants (viande maigre, volaille sans la peau, poisson, fromage…) ou avec des préparations enrichies en protéines, afin de limiter autant que possible la fonte musculaire.

Les édulcorants basses calories apportent très peu ou pas de calories, et n’interfèrent pas avec le principe des régimes protéinés. Au contraire, ils permettent de profiter de la saveur sucrée, sans pour autant consommer de sucres, ce qui peut contribuer utilement au contrôle de l’apport calorique et du poids corporel.

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Le terme « allergie » désigne une réaction adverse de l’organisme qui implique le système immunitaire.

L’aspartame est considéré comme sûr pour tous les individus, y compris chez les personnes prédisposées à l’allergie. La seule exception étant les personnes souffrant de phénylcétonurie (PCU), qui doivent suivre un régime pauvre en phénylalanine. Certains cas isolés d’urticaire ou eczéma ont été rapportés chez des sujets génétiquement prédestinés à l’allergie, mais ils n’ont jamais pu être attribués avec certitude à l’aspartame.

L’Autorité Européenne de Sécurité des Aliments, qui a examiné les données concernant l’aspartame et l’allergie, déclare que les données probantes ne suggèrent pas que l’aspartame soit associé à des réactions de type allergique. L’EFSA n’exclut cependant pas la possibilité que dans de rares situations, certaines personnes puissent être susceptibles à des réactions allergiques après l’ingestion d’aspartame.

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Ils ne doivent pas être confondus avec les édulcorants massiques que sont les polyols (ex. sorbitol, maltitol…), qui s’utilisent en quantités comparables à celles du sucre. Consommés en quantités importantes (généralement plus de 30 g par jour, selon la sensibilité individuelle), ils peuvent avoir un effet laxatif.

Cet effet est dû à leur arrivée dans le côlon, qui s’accompagne d’un appel de l’eau, ce qui provoque des selles plus liquides.

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Bien que la grossesse constitue une période particulière qui nécessite certaines précautions, la quantité d’aspartame qui peut être consommée en toute sécurité pendant la grossesse est inchangée, et fixée à 40 mg par kilo de poids corporel.

Ceci a encore été réaffirmé lors de la réévaluation complète de l’aspartame par l’Autorité Européenne de Sécurité des Aliments, fin 2013. Le groupe d’experts a conclu qu’il n’existe aucun problème de sécurité pour les femmes enceintes aux niveaux actuels d’exposition (sauf pour les femmes souffrant de phénylcétonurie (PCU), qui doivent suivre un régime particulier).

Par ailleurs, l’EFSA précise qu’aucune preuve ne permet d’établir une relation de cause à effet entre la consommation de sodas contenant des édulcorants artificiels et les accouchements prématurés.

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Comme cela a été rappelé lors de la récente réévaluation complète de l’aspartame par l’Autorité Européenne de Sécurité des Aliments (EFSA), l’aspartame est sûr et ne présente aucun danger pour le cerveau.

Les experts ont exclu le risque potentiel que l’aspartame provoque des dommages aux gènes ou induise le cancer. Les experts de l’EFSA ont également conclu que l’aspartame n’entraînait pas de dommage pour le cerveau et le système nerveux et qu’il n’affectait pas le comportement ou le fonctionnement cognitif chez les enfants et les adultes.

La seule situation où l’aspartame doit inciter à la prudence est en cas de phénylcétonurie (PCU) : cette maladie génétique rare se caractérise par une difficulté à digérer un acide aminé, la phénylalanine, libéré par l’aspartame et la plupart des sources de protéines, comme la viande, le poisson, les œufs, les produits laitiers, le pain, les pâtes…. La PCU nécessite de suivre un régime particulier, pauvre en phénylalanine.

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Cela englobe la sécurité d’utilisation des édulcorants basses calories dans les denrées. Il s’agit d’une source indépendante de conseils scientifiques et de communication dans le domaine de la sécurité sanitaire de la chaîne alimentaire. La création de l’EFSA s’inscrit dans le cadre d’un programme global conçu pour améliorer la sécurité sanitaire des aliments dans l’Union Européenne, garantir un niveau élevé de protection des consommateurs et restaurer et maintenir la confiance vis-à-vis de l’approvisionnement alimentaire de l’UE. Elle travaille en collaboration étroite avec les autorités nationales.

L’EFSA émet des avis et des conseils scientifiques afin d’apporter des bases solides aux politiques et à la législation européennes et d’aider la Commission européenne, le Parlement européen et les États membres de l’UE à arrêter des décisions efficaces et opportunes en matière de gestion des risques.

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Oui. Lors de l’évaluation de la sécurité des édulcorants, l’effet sur la grossesse est toujours pris en considération.

De même, en cas de grossesse, il est important de ne pas consommer en moyenne plus que la dose journalière admissible (DJA).

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À titre d’exemple, un enfant de 25 kg devrait boire 0.7 l de limonade (soit environ 3 verres par jour) pour atteindre la DJA du cyclamate . La plupart des boissons light sont cependant édulcorées avec d’autres édulcorants, de sorte que la DJA est atteinte moins rapidement.

La législation stipule qu’aucun édulcorant basses calories ne peut être ajouté aux produits commercialisés qui sont destinés spécialement aux enfants de moins de 4 ans. De nombreux experts estiment qu’il est important d’habituer l’enfant à des goûts moins sucrés, par exemple en lui faisant (également) boire de l’eau et du thé sans sucres ajoutés et sans édulcorant.

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Ainsi, les participants aux études éprouvent des difficultés pour déterminer si elles sont « rassasiées » ou si elles ont encore « envie » de manger. Le seul fait de s’interroger et de faire expressément attention permet déjà d’influencer ces sensations.

Diverses études indiquent que le fait de remplacer du sucre par des édulcorants basses calories n’influence pas la sensation de faim ou l’influence légèrement à la baisse. Ce sont surtout les facteurs tels que le volume de ce que vous mangez et la quantité de fibres alimentaires ingérées qui influencent la sensation de faim. Il reste encore à déterminer dans quelle mesure ceci est également vrai à long terme.

Certaines études concluent, par contre, aussi que la consommation d’édulcorants basses calories augmente la sensation de faim et élève le seuil de satiété. Des études complémentaires s’imposent pour obtenir plus de précisions à ce sujet. Si vous voulez vous informer davantage sur ce sujet, cliquez ici.

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Des études scientifiques poussées portant sur la sécurité de la substance sont exécutées. Sur la base des résultats obtenus, des experts indépendants déterminent la fameuse DJA (dose journalière admissible). Il s’agit de la quantité d’édulcorants que l’on peut consommer chaque jour de sa vie sans le moindre risque pour la santé.

Afin d’intégrer une marge de sécurité supplémentaire, la DJA est fixée en divisant par un facteur 100 la dose sans effet pour la santé chez l’animal de laboratoire. Compte tenu de cette marge de sécurité intégrée, le dépassement fortuit de la DJA ne pose aucun problème. Voir également les informations sur le site néerlandais du Fond Mondial de la Recherche contre le Cancer (Wereld Kanker Onderzoek Fonds).

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Des études scientifiques poussées portant sur la sécurité de la substance sont réalisées. Sur la base des résultats obtenus, des experts indépendants déterminent la fameuse DJA (dose journalière admissible). Il s’agit de la quantité d’édulcorants que l’on peut consommer chaque jour de sa vie sans le moindre risque pour la santé.

Afin d’intégrer une marge de sécurité supplémentaire, la DJA est fixée en divisant par un facteur 100 la dose sans effet pour la santé chez l’animal de laboratoire. Compte tenu de cette marge de sécurité intégrée, le dépassement fortuit de la DJA ne pose aucun problème.

L’édulcotest que vous trouverez sur ce site vous permet de vérifier la quantité maximale d’un produit déterminé, adouci à l’aide d’un édulcorant basses calories spécifique, que les enfants et les adultes peuvent consommer sans dépasser la DJA.

Tenez bien compte à cette fin du fait que les produits sont souvent édulcorés à l’aide d’une combinaison d’édulcorants. Si plusieurs édulcorants sont utilisés dans un même produit, il convient de partir, pour le calcul, de l’édulcorant dont la DJA est la plus rapidement atteinte.

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L’édulcotest vous permet de vérifier la quantité maximale d’un produit déterminé, contenant un édulcorant basses calories spécifique, que les enfants et les adultes peuvent consommer sans dépasser la dose journalière admissible (DJA).

Tenez bien compte à cette fin du fait que les produits sont souvent édulcorés à l’aide d’une combinaison d’édulcorants et avec une quantité inférieure à ce qui est légalement autorisé. Si plusieurs édulcorants sont utilisés dans un même produit, il convient de partir, pour le calcul, de l’édulcorant dont la DJA est la plus rapidement atteinte.

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Des études ont montré que chez les personnes en surpoids, une légère baisse de poids réduit déjà substantiellement le risque de maladies telles que le diabète de type 2, les maladies cardiovasculaires et le cancer.

Les édulcorants basses calories vous aident également à mieux suivre un régime. Ce faisant, il est bien entendu essentiel que vous ne compensiez pas les calories non ingérées par des collations très riches en énergie.

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En Belgique, l’Institut scientifique de la santé publique a mené, sur mandat des autorités belges, une étude visant à déterminer la quantité d’édulcorants consommée par la population belge.

Dans le rapport de 2011 publié après cette étude, l’institut scientifique indépendant a conclu que la population belge adulte ne court aucun risque de surconsommation. Le rapport complet peut être consulté sur cette page:http://www.gezondheid.belgie.be/eportal/foodsafety/19067321

Afin de confirmer la sécurité pour le consommateur, une ‘marge de sécurité’ est en tout cas intégrée dans la ‘dose journalière admissible’. En effet, la DJA est établie en divisant par un facteur 100 la dose sans effet pour la santé chez l’animal de laboratoire.

Par ailleurs, les autorités ajustent à la baisse la quantité d’édulcorant pouvant être ajoutée à un aliment déterminé lorsque la DJA dudit édulcorant est régulièrement dépassée par un grand groupe de personnes.

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Par la même occasion, on vérifie également les produits qui résultent de la dégradation des édulcorants et on contrôle s’il existe une probabilité que les produits de dégradation réagissent avec d’autres substances dans l’organisme.

Plusieurs édulcorants basses calories sont éliminés par l’urine ou les selles sans être métabolisés et ne réagissent absolument pas avec d’autres substances.

D’autres édulcorants sont dégradés en produits intermédiaires auxquels l’organisme est habitué puisqu’ils se présentent également lors de la dégradation de denrées alimentaires.

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