Édulcorants, poids & science :où en est-on ?
La Professeure Katherine Appleton (Université de Bournemouth, UK) décrypte et explique l’état actuel de la science sur les édulcorants basses calories.
La Professeure Katherine Appleton (Université de Bournemouth, UK) décrypte et explique l’état actuel de la science sur les édulcorants basses calories.
Bien que la consommation de sucres totaux ait légèrement diminué, comme celle des boissons sucrées, la consommation de produits avec des sucres ajoutés reste élevée, selon l’enquête de consommation alimentaire de Sciensano.
Cette revue de la littérature dresse un état des lieux des études sur l’impact des édulcorants basses calories dans la gestion du poids. Elle conclut que l’utilisation des édulcorants basses calories est une stratégie diététique facile à adopter qui peut aider à obtenir une perte de poids modeste mais significatif par le remplacement des sucres.
Le surpoids reste un problème majeur en Belgique, qui concerne une personne sur deux. Certaines tranches d’âge sont particulièrement touchées.
L’aspartame est l’une des substances les plus étudiées au monde. Sa sécurité d’utilisation a été maintes fois réaffirmée par les agences de sécurité alimentaire. Alors, pourquoi vouloir l’interdire, comme le propose une pétition ? On fait le point.
L’aspartame est un des édulcorants les plus utilisés au monde pour remplacer le sucre, pour donner aux aliments un goût sucré sans ajout de sucre. C’est aussi une des substances les plus étudiées. Néanmoins, on entend souvent parler des dangers de l’aspartame, de ses effets secondaires. Cancers, maux de tête, troubles intestinaux… Quel sont les effets de l’aspartame sur la santé ? Est-il nocif ?
L’aspartame a récemment défrayé la chronique, parce qu’il a été classé comme « cancérogène possible ». Pourtant, l’OMS a simultanément réaffirmé sa sécurité d’utilisation.
Les additifs alimentaires – dont les édulcorants basses calories font partie – sont-ils sûr ? Oui, pour autant que l’on respecte les avis des agences de sécurité alimentaire. Le Prof Marie-Louise Scippo, professeure à l’Université de Liège dans le domaine de la sécurité sanitaire des aliments, nous en dit plus sur la façon dont la sécurité alimentaire des additifs est assurée.
Bien que l’aspartame ait été classé « possiblement cancérogène » par l’International Agency for Research on Cancer (IARC), la sécurité de l’aspartame vient d’être réaffirmée par l’OMS le 14 juillet 2023. Le Professeur Jan Tytgat, toxicologue à la KU Leuven, explique comment interpréter le travail de l’IARC et du JECFA.
Il existe beaucoup d’informations alarmistes qui évoquent les soi-disant dangers de l’aspartame. Mais en réalité, l’aspartame est l’un des ingrédients les plus étudiés de la chaîne alimentaire, et sa sécurité est bien établie par les autorités compétentes, notamment l’Autorité Européenne de Sécurité Alimentaire (EFSA) pour l’Europe.
Le fondement premier d’un régime alimentaire sain est une bonne hydratation. Les différents modèles alimentaires, dont la Pyramide Alimentaire, le montrent clairement. Pourtant, le Belge boit trop peu, bien que la palette variée de boissons sans sucres à sa disposition contribue à combler ses besoins journaliers en eau. Or, dans cette catégorie de boissons, les édulcorants jouent un rôle essentiel. Petit aperçu.
Le virus des fausses croyances dans le domaine de l’alimentation circule allègrement, forgeant bon nombre d’idées reçues. Le point sur 5 d’entre elles avec l’Association du Diabète et la Diabetes Liga.